Dans une exposition à Paris et un ouvrage publié chez Hachette, le photographe Jean-Luc Faby livre quelques uns de ses plus beaux clichés. Des bouts du mur de Berlin peints avant ou après la chute. Des actes politiques hier. Des souvenirs aujourd'hui.
Professeur de lettres, Jean-Luc Faby a deux passions : le voyage et la photographie. Il était à Berlin quand les Allemands, et avec eux le monde entier, ont soudainement compris que le Mur allait tomber. Fasciné par ce lieu, qu'il aime comparer à un «aimant», il l'a arpenté sur des kilomètres. Et l'a photographié sans relâche, par centaines de clichés, s'intéressant surtout aux peintures et aux graffitis qui l'ont rapidement recouvert. D'abord dans les plans larges, puis en se rapprochant de plus en plus du Mur, ou de ce qu'il en restait. Dans une exposition qui se tient à la Maison Heinrich Heine, à Paris - et dans un ouvrage de 56 pages publié chez Hachette -, il partage quelques uns de ses «tableaux» immortalisés, aux techniques picturales variées.
Thierry Noir, lui, est l'un des premiers artistes qui a défié les gardes-frontières pour aller peindre sur le Mur. Quelques unes des photographies de Jean-Luc Faby représentent ses œuvres. Le 1er octobre dernier, tous deux étaient présents au vernissage de l'exposition «art/Mur de Berlin» pour expliquer leur démarche artistique.
Thierry Noir, lui, est l'un des premiers artistes qui a défié les gardes-frontières pour aller peindre sur le Mur. Quelques unes des photographies de Jean-Luc Faby représentent ses œuvres. Le 1er octobre dernier, tous deux étaient présents au vernissage de l'exposition «art/Mur de Berlin» pour expliquer leur démarche artistique.
Bron/Source : Le Figaro
